En Côte d'Ivoire comme dans les autres pays de la région, la mobilisation des investissements dans les infrastructures stratégiques s’impose comme une priorité. C’est sur ce constat que la Délégation de l’Union européenne en Côte d’Ivoire, en partenariat avec le Ministère des Transports de Côte d’Ivoire et en collaboration avec le Centre de Promotion des Investissements en Côte d’Ivoire (CEPICI), organise un forum d’affaires régional d’envergure du 30 mars au 1er avril 2026.


En Côte d'Ivoire comme dans les autres pays de la région, la mobilisation des investissements dans les infrastructures stratégiques s’impose comme une priorité. C’est sur ce constat que la Délégation de l’Union européenne en Côte d’Ivoire, en partenariat avec le Ministère des Transports de Côte d’Ivoire et en collaboration avec le Centre de Promotion des Investissements en Côte d’Ivoire (CEPICI), organise un forum d’affaires régional d’envergure du 30 mars au 1er avril 2026.


Programmé au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire, cet événement entend rassembler décideurs publics, investisseurs privés, institutions financières et experts du développement autour d’un objectif commun : stimuler les investissements le long des corridors stratégiques d’Afrique de l’Ouest. Placé sous le thème « Mobiliser les investissements le long des corridors stratégiques de l’Afrique de l’Ouest », le forum mettra en lumière les enjeux liés aux infrastructures de transport, à la logistique et à l’intégration régionale. Au cœur des discussions figureront deux axes majeurs : le corridor Abidjan–Lagos et le corridor Abidjan–Ouagadougou. Ces routes commerciales structurantes jouent un rôle déterminant dans la fluidité des échanges entre les pays côtiers et les États enclavés. 


Leur modernisation et leur développement sont perçus comme des leviers essentiels pour renforcer la compétitivité économique de la région et faciliter la circulation des biens et des personnes. Dans un contexte où les besoins en infrastructures demeurent considérables, ce forum apparaît comme une plateforme stratégique de dialogue et de partenariat. Il vise à encourager la participation accrue du secteur privé dans le financement de projets structurants, tout en favorisant des modèles innovants de coopération entre acteurs publics et investisseurs internationaux. L’Union européenne, engagée de longue date dans le soutien au développement des infrastructures en Afrique, entend ainsi renforcer son rôle de partenaire clé dans la transformation économique de la région.


L’événement offrira également l’opportunité de présenter des projets concrets, susceptibles d’attirer des financements et de générer des retombées économiques durables. À travers des panels, des sessions de réseautage et des rencontres B2B, les participants pourront explorer des pistes de collaboration dans des secteurs stratégiques tels que les transports multimodaux, les plateformes logistiques et les chaînes d’approvisionnement régionales. Au-delà des enjeux économiques, le forum s’inscrit dans une vision plus large d’intégration régionale. En facilitant la connectivité entre les pays d’Afrique de l’Ouest, les corridors Abidjan–Lagos et corridors Abidjan–Ouagadougou contribuent à renforcer la cohésion économique et à soutenir les dynamiques de croissance inclusive. Ils constituent également des outils essentiels pour accompagner la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), en réduisant les coûts de transport et en améliorant l’accès aux marchés.


Pour la Côte d’Ivoire, pays hôte de cet événement, l’organisation de ce forum témoigne de son ambition de se positionner comme un hub régional en matière de logistique et d’investissements. En réunissant des acteurs clés autour de projets structurants, ce rendez-vous international pourrait marquer une étape décisive dans la transformation des infrastructures en Afrique de l’Ouest. "À l’heure où la compétition pour les investissements s’intensifie à l’échelle mondiale, ce forum d’Abidjan s’annonce comme un catalyseur d’opportunités, capable de donner une nouvelle impulsion au développement des corridors stratégiques et, au-delà, à l’intégration économique du continent", a-t-on aussi fait savoir.